Traversée de l’Oriental par Alae-eddine(partie_1)
Quelques 60 participants marocains et français ont marché sur les terrains du Haut Atlas oriental. Scientifiques, auteurs, peintres, photographes, Hauts cadres, enseignants, Etudiants, etc…, ils ont tous été marqués par les paysages variés et magnifiques du Sud de l´Oriental. La “Traversée de l’Oriental” est un festival randonneur initié par l’Institut Français de l’Oriental qui entre dans le cadre du tourisme responsable respectant l’environnement et les cultures locales. Les activités organisées autour de la marche comprennent de la culture scientifique (explications sur le terrain) des activités artistiques (peinture, dessin, photo) et de la culture en général (écriture, lecture à haute voix, poésie, musique, chroniques) avec la participation d’acteurs locaux. Les populations villageoises ont été sensibilisées et impliquées dans les activités d’accueil et de séjour des visiteurs.
Le partenariat avec les associations et les collectivités locales s’est fait selon une approche qui vise à valoriser les potentialités naturelles et humaines de manière à participer au développement local durable. Pour plus d’informations n’hésitez pas à jeter un coup d’Å“il sur le site de l’association nature et patrimoine
Projection “les corps de métiers” et lancement du blog
Bonjour,
Afrique in visu et les photographes de l’atelier ” les corps de métiers” vous invitent à la projection et au lancement du blog des photographes d’ Oujda.
Vous trouverez les cartons d’invitation ci-dessous.

Telecharger le carton d’invitation de Fatima Zohra Chayeb
Telecharger le carton d’invitation de Alae-Eddine Barkaoui
Le cordon par Fatima Zohra Chayeb
Faisant une tournée en ville et ayant prolongée ma vue, j’ai aperçu un Monsieur qui à la main un cordon, curieuse, je me suis approchée de lui tout en lui demandant gentiment comment et quand avez vous appris ce métier. Ce monsieur plein d’espoir m’a fait savoir qu’il à fait une formation professionnelle, et aime ce métier qu’il exerce depuis plus de 5 ans.
A travers un kobb par Bahi Rahhal
Le métier de kobbier se fait rare et pourtant les hammams évoluent de plus en plus pour rependre une clientèle avide de détente,
Il faut chercher la causes du coté du plastique qui a envahit tout les domaines de la vie et les hammams n’ont pas été épargné,
Le kobbier est le cousin du tonnelier. En effet, ils utilisent tous deux la même technique pour fabriquer un récipient en bois cerclé de fer. Le kobb est de forme conique et n’a pas de couvercle. Sur ces extrémités sont accolés deux poignées qu’on appelle « orteils ».
Les douelles sont préparées et cerclées pour assurer l’étanchéité nécessaire au port d’eau chaude dans les hammams où résonnent les sifflements de vigoureux masseurs comme au temps des pachas Ottomans.
Au coin des délices par Rachida Merbouh
Voilà je vous propose une balade dans les ruelles du souk d’OUJDA ,au coin des souks y sont des délices des petits commerçants qui propose une sélection de produits artisanaux traditionnels tels que des produits bretons, des thés, des douceurs sucrées…, 1000 et 1 délice :sels et épices du Monde, Douceurs Sucrées, Divers, Produits d’épicerie,
En dépit d’une tendance plutôt défavorable aux petites unités, se sont maintenus à Oujda durant ces derniers temps : Épiceries, boulangeries, fleuristes . mais aussi grandes surfaces alimentaires et chaînes commerciale aujourd’hui font partie du vaste ensemble que constitue le commerce à OUJDA
Les derniers souffles d’un métier : le souffleur par Bahi Rahhal
Au temps du chauffage électrique et de la cuisinière à gaz, les soufflets domestiques poussent leurs derniers souffles.
Mais le génie de l’artisanat a renouvelé le caractère utilitaire de ce bel instrument en valorisant son image décorative. Son squelette est fait de deux bâtons en bois: le ventre et le dos. Ces deux bâtons sont reliés par un morceau de peau tendu à l’aide de deux arcs rigides. Une valve est percée sur le ventre et semi-fermée avec une membrane peu rigide.
D’un côté, nous trouvons des poignées taillées, à l’autre extrémité : l’entonnoir dans lequel nous pouvons voir le goulot qui souffle l’air à même le feu.
